Ce livre historique peut contenir de nombreuses coquilles et du texte manquant. Les acheteurs peuvent généralement télécharger une copie gratuite scannée du livre original (sans les coquilles) auprès de l'éditeur. Non référencé. Non illustré. 1827 edition. Extrait: ... Naples, où ils le trouvèrent. Ces envoyés parlèrent du mariage, ce qui plut beaucoup au roi Charles, d'abord parce qu'il savait que cette enfant était issue de son lignage à lui, et que, d'un autre côté, la principauté de la Morée est, après le titre de roi, un des titres les plus honorables du monde. Il consentit donc au mariage de madame la princesse avec le seigneur Philippe; et avant que les envoyés partissent, il le fit venir, etluidit comment il avait conclu ce mariage,et lui demanda s'il l'avait pour bon. Et monseigneur En Philippe lui répondit qu'il lui plaisait infiniment, pourvu qu'il voulût bien lui faire un don. Le roi Charles lui dit de demander ce qu'il désirait, et que cela lui serait accordé. Alors H baisa la main à son père, en lui disant: Voici, monseigneur, la demande que j'ai à vous faire: vous savez bien que dans mon enfance vous me donnâtes pour compagnon le fils du comte d'A ria, qui est de mon âge; et si jamais quelqu'un fut satisfait d'un serviteur et compagnon, c'est bien moi qui le suis de lui. Voilà pourquoi, mon père et seigneur, je vous supplie de lui faire donner pour femme la sœur de la prin cesse, avec la baronnie de Matagrifo; que les deux sœurs soient épousées à la même messe; et que le même jour vous nous fassiez chevaliers l'un et l'autre, de votre propre main. Le roi Cbarl es lui octroya sa demande, fit appeler les envoyés et conclut au moment même cet autre mariage. Il donna ordre aussitôt...
Die Inhaltsangabe kann sich auf eine andere Ausgabe dieses Titels beziehen.
Ce livre historique peut contenir de nombreuses coquilles et du texte manquant. Les acheteurs peuvent généralement télécharger une copie gratuite scannée du livre original (sans les coquilles) auprès de l'éditeur. Non référencé. Non illustré. 1827 edition. Extrait: ... Naples, où ils le trouvèrent. Ces envoyés parlèrent du mariage, ce qui plut beaucoup au roi Charles, d'abord parce qu'il savait que cette enfant était issue de son lignage à lui, et que, d'un autre côté, la principauté de la Morée est, après le titre de roi, un des titres les plus honorables du monde. Il consentit donc au mariage de madame la princesse avec le seigneur Philippe; et avant que les envoyés partissent, il le fit venir, etluidit comment il avait conclu ce mariage,et lui demanda s'il l'avait pour bon. Et monseigneur En Philippe lui répondit qu'il lui plaisait infiniment, pourvu qu'il voulût bien lui faire un don. Le roi Charles lui dit de demander ce qu'il désirait, et que cela lui serait accordé. Alors H baisa la main à son père, en lui disant: Voici, monseigneur, la demande que j'ai à vous faire: vous savez bien que dans mon enfance vous me donnâtes pour compagnon le fils du comte d'A ria, qui est de mon âge; et si jamais quelqu'un fut satisfait d'un serviteur et compagnon, c'est bien moi qui le suis de lui. Voilà pourquoi, mon père et seigneur, je vous supplie de lui faire donner pour femme la sœur de la prin cesse, avec la baronnie de Matagrifo; que les deux sœurs soient épousées à la même messe; et que le même jour vous nous fassiez chevaliers l'un et l'autre, de votre propre main. Le roi Cbarl es lui octroya sa demande, fit appeler les envoyés et conclut au moment même cet autre mariage. Il donna ordre aussitôt...
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