Livre peut avoir de nombreuses fautes de frappe, le texte manquant, des images ou des index. Les acheteurs peuvent télécharger une copie gratuite scannée du livre original (sans fautes de frappe) de l'éditeur. 1888. Non illustré. Extrait: ... VII LE DERNIER ROI. Le nouvel ordre de choses fonctionna dix-huit années. Ce fut le règne absolu du négociant et de l'industriel, tous les deux s'appuyant sur la banque. Seulement il fallait élargir les participations ; c'est ce qui explique le nombre infini de Compagnies qui se créèrent sous tous les prétextes possibles. C'était enfin le retour du système Law généralisé, multiplié, organisé, légalisé et divinisé. Pour la seconde fois l'histoire se voyait forcée d'écrire Law a côté d'Orléans. En effet, sous Louis-Philippe Ier, comme sous le régent, tout homme qui avait 500 fr. pouvait aspirer à devenir millionnaire en vingt-quatre heures. L'aspiration était certaine et libre, le résultat seul était douteux. Mais en attendant les millions a répartir, il fallait que le roi débutât par payer sa bienvenue a ses actionnaires. L'influence de Jacques Laffitte avait toujours été considérable, tantôt a droite, tantôt à gauche, car ce financier affichait volontiers toutes les cocardes, pourvu qu'elles servissent a remplir ses coffres, toujours vides, malheureusement. Laffitte était devenu l'idole du peuple. Chose étrange que cet engouement aveugle des électeurs pour certains hommes qu'ils s'entêtent à croire leurs protecteurs et leurs amis! Or, cet homme qui avait ramené le Père de Gand était appelé le l'ère de la liberté! Comme tel, en 1829, il était déjà ruiné, mais, comme on dit, il tenait le coup. A la faveur des troubles qui accompagnèrent l'avènement du nouveau roi, i...
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