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Partages: Journal de traduction - Softcover

Markowicz, André

 
9791095086765: Partages: Journal de traduction

Inhaltsangabe

"Partages" est le journal de traduction d'André Markowicz, un journal qui court sur une année. André Markowicz y dit notamment la minceur de la ligne de partage entre le métier d'écrivain et celui de traducteur. Il nous plonge, comme jamais, au coeur des questions qui jalonnent une vie d'écriture et de traduction. "Ce pourrait être plusieurs livres tant "Partages" navigue entre des souvenirs, des établis de traduction, des "dossiers" dépoussiérés, des lectures, des poèmes maison, des histoires juives. Rien n'est bâclé, effleuré ou allusif. On y sent une exigence permanente de conférer de l'épaisseur, du sens et des détails. Sans en avoir l'air, Markowicz livre ses mémoires. Jamais il ne l'aurait fait de manière classique. On apprend et on devient en vivant" "Frederique Roussel," Libération

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Über die Autorin bzw. den Autor

André Markowicz né en 1960 à Prague, s'est fait connaître par la nouvelle traduction qu'il a donnée des oeuvres complètes de Fiodor Dostoïevski. Il s'est également occupé de retraduire le théâtre de Tchekhov en compagnie de Françoise Morvan. Leur traduction de Platonov a été récompensée par un Molière en 2006, dans la catégorie "adaptation théâtrale". Il est l'auteur aux éditions inculte de trois autres ouvrages, Partages 2, Ombres de Chine et L'Appartement.

Von der hinteren Coverseite

«Partages» est le journal de traduction d'André Markowicz, un journal qui court sur une année. André Markowicz y dit notamment la minceur de la ligne de partage entre le métier d'écrivain et celui de traducteur. Il nous plonge, comme jamais, au coeur des questions qui jalonnent une vie d'écriture et de traduction.

« Ce pourrait être plusieurs livres tant «Partages» navigue entre des souvenirs, des établis de traduction, des «dossiers» dépoussiérés, des lectures, des poèmes maison, des histoires juives. Rien n'est bâclé, effleuré ou allusif. On y sent une exigence permanente de conférer de l'épaisseur, du sens et des détails. Sans en avoir l'air, Markowicz livre ses mémoires. Jamais il ne l'aurait fait de manière classique. On apprend et on devient en vivant » «Frederique Roussel, »Libération

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