Beschreibung
Photographie,Vintage CDV albumen carte de visite - Ferdinand Philippe Louis Charles Éric Rosalino d'Orléans, né le 3 septembre 1810 à Palerme et mort le 13 juillet 1842 à Neuilly-sur-Seine, duc de Chartres puis (1830) duc d?Orléans et prince royal de France, est le fils aîné de Louis-Philippe Ier, roi des Français et de Marie-Amélie de Bourbon, princesse des Deux-Siciles. Né à Palerme pendant l?exil de ses parents, il est prénommé Ferdinand, prénom inusité dans la maison d?Orléans, en hommage au roi de Sicile, Ferdinand Ier, son grand-père, et porte à sa naissance le titre de duc de Chartres. Le jeune prince, qui a trois ans au moment de la chute de Napoléon Ier, vient en France pour la première fois en 1814 et s'y installe définitivement en 1817. Avec l'avènement de la monarchie de Juillet, il prend le titre de duc d?Orléans et devient prince royal. Son père le fait entrer au Conseil. De tempérament bouillant, le duc d'Orléans critique vertement le temps perdu à écouter palabrer les ministres (appelés familièrement babasses dans le cercle familial) et a de fréquents accrochages avec les doctrinaires, qu?il n?aime pas et vis-à-vis de qui il se veut l?interprète des sentiments de la jeunesse révolutionnaire. C?est pourquoi Casimir Perier exige, lorsqu?il accède à la présidence du Conseil en mars 1831, que le duc d?Orléans soit exclu du Conseil, auquel il cesse dès lors de participer. Aux yeux du peuple et de la presse, il passe dès lors pour un prince généreux, sincèrement préoccupé du sort des plus démunis, et devient une sorte d?icône pour l?opposition dynastique d?Odilon Barrot, qui voit en lui le seul prince capable de concilier les aspirations démocratiques de la France moderne et l?héritage du passé monarchique. Le mariage du duc d'Orléans avait été l'une des grandes affaires politiques de la monarchie de Juillet. Sans la révolution de 1830, il aurait épousé la s?ur du duc de Bordeaux, Mademoiselle (1819-1864). Ce projet ayant naturellement échoué en raison de la chute de la branche aînée et de l?« usurpation » (aux yeux de celle-ci) de la branche cadette, Louis-Philippe est littéralement obsédé, à partir de 1835, singulièrement après l?attentat de Fieschi, par l?établissement matrimonial de son fils aîné, alors dans sa vingt-cinquième année. Le choix se porte sur la princesse Hélène de Mecklembourg-Schwerin, fille de feu le prince héréditaire Frédéric-Louis de Mecklembourg-Schwerin (1778-1819) et de la princesse Caroline de Saxe-Weimar-Eisenach (?1816). Pour le duc d?Orléans, c?est une alliance convenable, mais sans éclat, même si la princesse est la nièce du roi de Prusse, Frédéric-Guillaume III. Le mariage est célébré le 30 mai 1837 au château de Fontainebleau, car l?archevêque de Paris, Mgr de Quélen, a pris prétexte de la différence de religion pour interdire qu?il ait lieu à Notre-Dame. Le mariage civil se déroule dans la galerie Henri II le 30 mai 1837. Le mariage est très heureux. Le duc et la duchesse d?Orléans ont deux enfants : Philippe d?Orléans (1838-1894), comte de Paris qui épouse en 1864 sa cousine germaine Marie-Isabelle d'Orléans (1848-1919), fille d?Antoine d?Orléans, duc de Montpensier ; Robert d?Orléans (1840-1910), duc de Chartres qui épouse en 1863 sa cousine germaine Françoise d'Orléans (1844-1925), fille de François d'Orléans, prince de Joinville. Le prince royal se disposait à partir pour Saint-Omer, où il devait passer en revue une partie de l?armée d?opération sur la Marne, dont il venait de recevoir le commandement en chef, quand il se rendit le 13 juillet 1842 à Neuilly-sur-Seine pour faire ses adieux à sa famille. Les chevaux de sa calèche s?étant emportés, route de la Révolte, on affirma que le prince voulut s?élancer de la voiture mais cela a été contesté et l?autopsie peut laisser penser qu?il a été projeté hors de la voiture. Quoi qu?il en soit, il se brisa la tête sur le pavé et mourut quelques heures plus tard. Le roi Louis-Philippe et son épouse ne donnèrent pas suite à la proposition. Bestandsnummer des Verkäufers PF5996
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