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Librairie Lalibela, Ckelles, PARIS, Frankreich
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"Extrait de la Revue de l'histoire des religions, t. XXVIII, no. 3. (31 pages) - - - - Arsène Darmesteter est un érudit du judaïsme et philologue français du xixe siècle (Château-Salins, Moselle, le 5 janvier 1846 - Paris, le 16 novembre 1888). Il est le frère du linguiste James Darmesteter. Arsène Darmesteter naît dans une famille juive installée en Lorraine depuis le milieu du xviiie siècle et dont les ancêtres sont originaires du ghetto de Darmstadt. Calmann, le père, et Cerf, le grand-père, sont relieurs et libraires ; l'un des grands oncles Darmesteter était scientifique à la cour du tsar de Russie. La mère, Rosalie née Brandeis, est issue d'une famille juive polonaise qui compte des soldats, des scientifiques et des rabbins. La famille comprend, outre Arsène, deux fils, James et Achille, lequel meurt en bas âge. À la mort de la grand-mère, toute la famille s'installe en 1852 à Paris, dans le quartier du Marais. Le travail manque et bien des privations se font sentir. Arsène entame des études rabbiniques le destinant à la carrière sacerdotale. Séduit par le scientisme alors triomphant, il renonce à cette voie1. Brillant élève, Arsène obtient son baccalauréat à seize ans et sa licence à dix-huit ans. Il suit quelque temps les cours de philologie française à l'École impériale des chartes (dans la promotion 1869)2, puis rejoint la toute nouvelle École pratique des hautes études. En 1867 il est l'élève de Gaston Paris, grand spécialiste de l'étude du Moyen Âge. Il enseigne au Séminaire israélite de France (SIF). - - - - - - - Philippe Berger, né le 15 septembre 1846 à Beaucourt (Haut-Rhin, actuellement dans le Territoire de Belfort) et mort le 24 mars 1912 à Paris, est un orientaliste, un professeur et un homme politique français. Il est sénateur de 1904 à 1912. Philippe Berger grandit à Paris, où il fréquenta le Lycée Saint-Louis et le Lycée Louis-le-Grand. En 1867, il entra à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg, fit la connaissance d'Ernest Renan et commença l'apprentissage de l'hébreu. Engagé dans le service de santé de l'armée de la Loire pendant la guerre de 1870, il fut décoré de la médaille militaire pour sa conduite lors du siège de Paris. En 1873, il soutint une thèse de théologie à la Faculté de Montauban, intitulée Études des documents nouveaux fournis sur les Ophites par les «Philosophouména», qui retint l'attention de Renan. Grâce à celui-ci, il fut nommé bibliothécaire en chef de l'Institut de France (1874). Devenu secrétaire de Renan, il travailla avec lui à la publication du Corpus inscriptionum semiticarum (en particulier sur les articles traitant de la Phénicie et fut nommé professeur d'hébreu à la Faculté de théologie protestante de Paris en 1877. En 1892, Berger fut reçu à l'Académie des inscriptions et belles-lettres à la place d'Ernest Renan. L'année suivante, il succéda à son maître au Collège de France, où il occupa la chaire d'hébreu jusqu'en 1910. Philippe Berger s'engagea en politique en 1895, lorsqu'il fut élu conseiller général du canton de Giromagny (Territoire de Belfort). Devenu président du Conseil général, il remporta l'élection sénatoriale partielle du Territoire de Belfort, en 1904, succédant ainsi à Frédéric Japy. Il fut réélu sans opposition en 1909. Au Sénat, Philippe Berger siégea avec le groupe de la gauche démocratique et participa à plusieurs commissions. Il est décédé en fonction. Issu d'une famille originaire de Suisse, fixée à Montbéliard depuis 1660, il est le 3e fils d'Eugène Berger, pasteur protestant, et de Louise Caroline Mathilde Pitois (soeur d'Éléonore, épouse d'Oscar Berger-Levrault). Bestandsnummer des Verkäufers JQD4909
Titel: M. Ernest Renan et la chaire d'Hébreu au ...
Verlag: Paris : E. Leroux
Erscheinungsdatum: 1894
Einband: Couverture souple
Zustand: Assez bon
Signiert: Signé par l'auteur
Anbieter: Librairie Diona, Lattes, Frankreich
Couverture souple. Zustand: Assez bon. "Extrait de la Revue de l'histoire des religions, t. XXVIII, no. 3. (31 pages) - - - - Arsène Darmesteter est un érudit du judaïsme et philologue français du xixe siècle (Château-Salins, Moselle, le 5 janvier 1846 - Paris, le 16 novembre 1888). Il est le frère du linguiste James Darmesteter. Arsène Darmesteter naît dans une famille juive installée en Lorraine depuis le milieu du xviiie siècle et dont les ancêtres sont originaires du ghetto de Darmstadt. Calmann, le père, et Cerf, le grand-père, sont relieurs et libraires ; l'un des grands oncles Darmesteter était scientifique à la cour du tsar de Russie. La mère, Rosalie née Brandeis, est issue d'une famille juive polonaise qui compte des soldats, des scientifiques et des rabbins. La famille comprend, outre Arsène, deux fils, James et Achille, lequel meurt en bas âge. À la mort de la grand-mère, toute la famille s'installe en 1852 à Paris, dans le quartier du Marais. Le travail manque et bien des privations se font sentir. Arsène entame des études rabbiniques le destinant à la carrière sacerdotale. Séduit par le scientisme alors triomphant, il renonce à cette voie1. Brillant élève, Arsène obtient son baccalauréat à seize ans et sa licence à dix-huit ans. Il suit quelque temps les cours de philologie française à l'École impériale des chartes (dans la promotion 1869)2, puis rejoint la toute nouvelle École pratique des hautes études. En 1867 il est l'élève de Gaston Paris, grand spécialiste de l'étude du Moyen Âge. Il enseigne au Séminaire israélite de France (SIF). - - - - - - - Philippe Berger, né le 15 septembre 1846 à Beaucourt (Haut-Rhin, actuellement dans le Territoire de Belfort) et mort le 24 mars 1912 à Paris, est un orientaliste, un professeur et un homme politique français. Il est sénateur de 1904 à 1912. Philippe Berger grandit à Paris, où il fréquenta le Lycée Saint-Louis et le Lycée Louis-le-Grand. En 1867, il entra à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg, fit la connaissance d'Ernest Renan et commença l'apprentissage de l'hébreu. Engagé dans le service de santé de l'armée de la Loire pendant la guerre de 1870, il fut décoré de la médaille militaire pour sa conduite lors du siège de Paris. En 1873, il soutint une thèse de théologie à la Faculté de Montauban, intitulée Études des documents nouveaux fournis sur les Ophites par les «Philosophouména», qui retint l'attention de Renan. Grâce à celui-ci, il fut nommé bibliothécaire en chef de l'Institut de France (1874). Devenu secrétaire de Renan, il travailla avec lui à la publication du Corpus inscriptionum semiticarum (en particulier sur les articles traitant de la Phénicie et fut nommé professeur d'hébreu à la Faculté de théologie protestante de Paris en 1877. En 1892, Berger fut reçu à l'Académie des inscriptions et belles-lettres à la place d'Ernest Renan. L'année suivante, il succéda à son maître au Collège de France, où il occupa la chaire d'hébreu jusqu'en 1910. Philippe Berger s'engagea en politique en 1895, lorsqu'il fut élu conseiller général du canton de Giromagny (Territoire de Belfort). Devenu président du Conseil général, il remporta l'élection sénatoriale partielle du Territoire de Belfort, en 1904, succédant ainsi à Frédéric Japy. Il fut réélu sans opposition en 1909. Au Sénat, Philippe Berger siégea avec le groupe de la gauche démocratique et participa à plusieurs commissions. Il est décédé en fonction. Issu d'une famille originaire de Suisse, fixée à Montbéliard depuis 1660, il est le 3e fils d'Eugène Berger, pasteur protestant, et de Louise Caroline Mathilde Pitois (soeur d'Éléonore, épouse d'Oscar Berger-Levrault). Signé par l'auteur. Bestandsnummer des Verkäufers GNB8727
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